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Que vaut l'album posthume de Johnny Hallyday ?

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Que vaut l'album posthume de Johnny Hallyday ?

Message  Admin le Lun 15 Oct 2018 - 21:19

Le point .fr

Par Anne-Sophie Jahn
Modifié le 15/10/2018 à 19:24 - Publié le 15/10/2018 à 18:38 | Le Point.fr
Lors d'une écoute ultra-sécurisée organisée par Warner, nous avons pu découvrir en avant-première le 51e et ultime disque du Taulier. Notre verdict.

Devant la Warner baignée de soleil, les journalistes accrédités font la queue d'un côté, une trentaine de fans tirés au sort de l'autre. Pour l'armée de caméras qui les entoure, certains entonnent « Vivre pour le meilleur » et « Que je t'aime ». Le dispositif est ultra-securisé : il faut monter patte blanche (enfin sa carte d'identité et son carton d'invitation nominatif) pour pénétrer dans la salle de concert de la maison de disque, transformée en salle d'écoute. Ici, ambiance Johnny garantie : ambiance tamisée par des lampions, tapis épais, guitares et valises de cuir empilées. Là, assis dans des fauteuils profonds équipés d'un casque Bluetooth, on peut enfin entendre Mon pays c'est l'amour, le nouveau – et dernier album du Taulier, qui sortira vendredi à minuit (800 000 exemplaires seront mis en circulation et certains points de vente resteront exceptionnellement ouverts à cette heure avancée de la nuit pour l'occasion


Un petit cahier noir estampillé de la couverture de l'album est distribué (les mauvais élèves qui ont oublié leurs fournitures seront contents). Une boîte de mouchoirs est même posée discrètement sur la table, au cas où l'émotion submergerait l'auditoire (si possible face aux caméras braquées sur eux). Et puis c'est parti, l'album s'ouvre sur « J'en parlerai au diable ». « Si jamais on me dit que j'ai trahi ou menti, je viendrai répondre de mes actes et je ne me cacherai pas. J'en parlerai au diable », entame de sa voix forte et roucoulante, d'une pureté qu'on ne lui connaissait plus. Évidemment, les 49 autres journalistes dont les casques lumineux brillent lorsqu'ils remuent la tête se demandent tous si c'est un message à ceux qui critiqueraient son héritage... D'ailleurs, dans « Mon pays, c'est l'amour », un morceau rockabilly en diable justement, Johnny arrive à monter assez haut dans les aiguës quand il chante : « Je viens d'un pays où j'ai choisi de naître (...) Un pays qui ne m'a jamais quitté. » On se souvient que certains avaient critiqué choix du titre de cet album, y voyant une référence aux procédures judiciaires entre Laeticia Hallyday, la veuve, et les deux aînés du chanteur. Selon les proches de Laura Smet, celui-ci aurait choisi « Made in rock'n'roll », troisième titre uptempo (une adaptation de « Let the Good Times Roll » de JD McPherson) dans lequel il avertit pourtant « l'argent, il s'épuisera bien avant moi ». Mais quand on demande à Sébastien Farran, manager de Johnny, s'ils n'avaient pas peur que ce choix, vu le contexte, soit mal interprété, celui-ci balaye notre question d'un revers de la main : « Vous auriez voulu l'appeler comment, 4 m2 ? » Une attachée de presse reprend notre micro. Fin de la discussion. « Pardonne-moi si tu rêvais d'un autre que moi (...) Si je tombe, si je n'ai pas pu faire des adieux », poursuit-il dans « Pardonne-moi ».

Mais revenons à la musique. Ce 51e et dernier album est un bon album de Johnny Hallyday, dans la lignée des précédents, blues, rock, avec des chansons efficaces, pas du tout sombre ou testamentaire (comme les derniers albums de Leonard Cohen ou David Bowie), mais avec plus de cordes (qui ont été ajoutées après sa mort), ce qui donne un aspect dramatique à l'ensemble. L'interlude de corde et de cuivre est digne de la fin d'un film (quand le héros meurt), mais est placé au milieu du disque. Quant aux thèmes des chansons, ils sont fidèles au Elvis français : la passion pour l'Amérique et ses grands espaces (« L'Amérique de William »), l'amour (« Back in LA », la meilleure chanson selon nous), les blessures de l'enfance (« Un enfant du siècle ») et la prison (« 4 m2 », un thème qui lui est cher).

À la fin de l'écoute, les journalistes ont vingt minutes avant la conférence de presse pour recueillir les impressions des fans (pratique). « On peut applaudir Johnny Hallyday tout là-haut, ça devrait lui plaire », déclare le président de Warner France.
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